L’autonomie des établissements

 

 

Le ministre considère que l’autonomie est souhaitable mais force est de constater que ce n’est pas la réalité et il s’interroge sur les conditions nécessaires pour l’impulser. Le SNPDEN fait valoir que les établissements n’ont toujours pas de marge de manœuvre reconnue et légitime (toujours pas, par exemple, de ligne dédiée dans les TRMD) et qu’une vision « bureaucratique » du fonctionnement continue de dominer l’institution. Le SNPDEN cite ainsi des exemples comme l’attribution des moyens (On est toujours loin des « trois corbeilles » de Claude Thélot), leur gestion (qui favorise souvent le doublement et pénalise ceux qui  veulent le réduire) ou les instances de l’EPLE (parfois peu respectées par les autorités et souvent vidées de leur sens, faute de « grain à moudre »).

Alors que la question des établissements était abordée, le SNPDEN a incité à la prudence au sujet des EPEP : la multiplication d’établissements publics qui vivront mal, faute de moyens, est une bombe à retardement. Le SNPDEN préconise d’autres approches autour du « socle commun », inspirées de l’exemple des réseaux « Ambition réussite ».